Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /Juin /2007 14:45

Je vous avais annoncé une petite absence, pour cause de connexion internet coupée. Et bien, Free s'amuse avec moi, car la connexion qui devait être coupée il y a huit jours fonctionne toujours ! (et je ne vais pas m'en plaindre...)

Donc, en fait, je suis toujours là. (et maintenant que je vous dis ça, je parie que ça va couper demain !!)

Mais je n'ai même pas le temps de vous faire un petit article sur "Doggy bag -Saison 2" pour le moment. Je suis débordée par tous ces cartons à faire, et donc dans un état de fatigue proche de la loque humaine ;-P

Et puis ça n'est vraiment pas amusant à faire. Mais ça a quand même ses bons côtés : je me prends de longues minutes nostalgiques en retrouvant certains trucs que j'avais oubliés au fond d'un placard, un petit sourire aux lèvres et une larme au coin de l'oeil.

Comme cet ours sur la photo, qui a accompagné mes nuits de petite fille. Ou ce CD de Soul Asylum (Grave Dancers Union) que je suis en train d'écouter... et qui avait rythmé mon adolescence. Toutes ces choses que je retrouve avec plaisir à chaque fois que je déménage, et que j'oublierai une fois de plus dans un coin du nouvel appartement.

Mais je profite donc de cette connexion qui dure pour vous visiter tous régulièrement, même si je ne laisse pas toujours de commentaires !

 

 

Par Livrovore - Publié dans : Autres
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Lundi 4 juin 2007 1 04 /06 /Juin /2007 08:54

La renaissance d'un homme qui a tout perdu, grâce à un artiste de cinéma et à l'écriture.


David a perdu sa femme et ses enfants dans un accident d'avion, et sombre dans la dépression. Un jour, après plusieurs mois de déchéance, un sourire apparaît soudain sur son visage, grâce à un film muet qu'il voit à la télé, un film d'Hector Mann. Il décide alors de faire des recherches sur cet Hector, et découvre qu'il a mystérieusement disparu.

J'ai aimé ce livre, mon premier Paul Auster. J'y ai même cru à cet Hector Mann, j'aurais voulu qu'il existe. Les films sont si bien décrits qu'on a envie de les regarder plus que de les lire, parfois cela m'a même gêné car finalement j'aurais préféré les voir vraiment au cinéma ! Plusieurs histoires se recoupent à l'intérieur du livre, comme plusieurs petites nouvelles avec le fil conducteur qui est David. Paul Auster a une belle écriture, on se sent bien dans ce livre et cela m'a donné envie d'essayer plus tard un autre du même auteur.

(lu en mai 2005)

 

Lire aussi l'avis de LN

Par Livrovore - Publié dans : J'ai aimé, à lire
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 19:13

Alors voilà, je vais devoir délaisser un peu ce blog dans les semaines qui viennent, à mon grand regret...

Je suis en plein dans les cartons, car je déménage. C'est fou ce qu'on accumule comme choses en trois ans ! Et surtout, c'est fou ce que c'est lourd un carton de livres !!

Enfin, tout ça pour vous dire qu'avec le transfert de la ligne internet d'un appartement à l'autre, il y aura pas mal de temps où je n'aurai plus de connexion... A priori ce ne sont pas des rapides, chez Free... :-(

Donc j'essaierai d'écrire quelques articles et de trouver ici ou là une connexion où je pourrai rapporter ma clé usb, mais rien n'est sûr ! Vous allez me manquer !! Mais je pense quand même réussir à répondre aux commentaires de temps en temps. :-)

A très bientôt !

 

Par Livrovore - Publié dans : Autres
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Jeudi 24 mai 2007 4 24 /05 /Mai /2007 22:01

Jean Teulé, je t'aime !!! Vous aurez compris en lisant mes précédents articles, je suis littéralement tombée sous le charme de l'écriture de Teulé. Chaque fois ses livres me touchent, pourtant  à chaque fois il arrive à s'atteler à des styles de récit très différents.

 

Avec "Longues peines", cette fois, il nous parle de la cellule 108 du quartier des hommes d'une maison d'arrêt, de la cellule 209 du quartier des femmes de cette même prison, et puis des gardiens, du directeur et de sa femme... de tout ce petit monde qui est forcé de vivre ensemble dans un endroit clos et pas très accueillant. C'est une sorte de roman-témoignage, où il met en scène tous ces personnages sous forme d'histoire. Mais encore une fois Jean Teulé s'est plus que documenté : ce récit est tiré de faits authentiques.

 

C'est certainement ce qui fait que le livre est encore plus touchant, de se dire que tout ceci est vrai. C'est ce qui fait qu'en le lisant j'avais la chair de poule et une boule au ventre.

 

Il a construit son roman de manière à ce que chaque fois que l'on commence à s'attacher à l'un des personnages en suivant ses agissements au quotidien, quelques paragraphes plus loin on se prend une grande claque en découvrant les raisons de son incarcération.

 

On découvre aussi les conditions de vie des détenus, qui ne sont clairement pas les meilleures pour soigner une maladie mentale ou mener à une réinsertion dans la société. On se dit que forcément, en ayant vécu cela, on risque de ressortir en étant pire qu'avant. Et il n'y a pas que les détenus qui doivent supporter ces conditions et l'enfermement, les matons vivent également un enfer, même si eux, ils rentrent chez eux le soir. Mais quand ils sont seuls chez eux le soir avec tout cela en tête, sont-ils réellement "libres", "libérés" de tout ça ?


"D'ailleurs, parfois les détenus nous le disent : "ce qui me fait marrer, surveillant, c'est que vous aussi vous allez passer votre jeunesse en prison."

C'est un livre qui émeut, qui révolte, qui fait peur... et avec une écriture qui nous engouffre directement au coeur de la prison, nous aussi, lecteurs-témoins...

"Tu sais... la justice des prisons... Y a à en laisser et à en laisser..."

Lire l'avis de Loupiote.

Plus de Jean Teulé ICI.


Par Livrovore - Publié dans : Mes Coups de Coeur
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